Le cœur abîme est
Orages sur le chrome des hommes Nos peaux en sus et en sueur En manque de culte Le cœur abîme est Peine vénale déconne En manque d’égards Les sexes en feu brûlent En miaulements humides et doux
Orages sur le chrome des hommes Nos peaux en sus et en sueur En manque de culte Le cœur abîme est Peine vénale déconne En manque d’égards Les sexes en feu brûlent En miaulements humides et doux
Gel doux qui coule sur ton ventre Gel doux chemine dans ton dos Nos peaux timides qui deviennent intimes J’ai le doux avec toi sous la douche
Pousser mes mets dans les orties Leur donner un doux piquant pour toi, ta langue et ton palais
Ce n'est pas parce que l'on ne peut pas "tout" partager que l'on doit rien partager
Je regarderai la danse Des sacrés seins aimants Que j’ai aimés de trop Qu’il me tarde de caresser Je cracherais dans la fosse Les veaux de race Les âmes petites Et celles disgracieuses Te porter nue Mes mains prêtes de tes orifices Evaporée dans ton désert...
Ce soir, je vois tout de suite que tu as les yeux en mode rieurs façon coquins, façon envies. Dès que j’arrive, tu me fais une bise d’une chaleur qui en dit long. Tu parles, tu ries, plein de choses à me dire. Tout en me parlant avec tes mots, tu me parles...
Mon cœur Mon bébé, mon fils, ma fille Mon frère, ma sœur, de sang, de coeur Ma femme, mon amante Mon coeur
Déposer, pour aller les déguster une à une Quelques gouttes de vin blanc sur les lèvres de ton sexe