Suite confiturienne
A toi qui aimes la confiture
Sur la pointe de mes seins j’enduis de la confiture de fraise
Mon sexe je le recouvre de confiture de mirabelle
Mes boules de confiture de prunes
Mon torse de miel toutes fleurs
Dans tes yeux brillants je vois le désir qui monte
Ton regard qui pointe vers mon sexe qui bande pour toi
Plein d’attentes d’être libérées
Ta bouche experte commence par se délecter très lentement de mes seins qui s’érigent
Nous gémissons doucement de cette mise en bouche
Mise en appétit, ta langue se met à parcourir mon torse à la recherche de son miel, tandis que je t’enduis les fesses de caresses de compote de pomme pour les apprêter à ce qui les attends.
Goulûment ta bouche finie par s’emparer de mon membre aux deux confitures. Tu prends plaisir à lécher, à te délecter, à te pourlécher, gourmande insatisfaite comme tu es.
Sachant que ton désir est sans fin et qu’il faudra bien l’assouvir de toute façon, je finis par interrompre ces mignardises. Je me place derrière toi pour m’occuper de tes fesses et de ton cul comme jamais quelqu’un s’en est occupé, d’une pénétration encore inconnue de toi.
Après un instant de surprise et d’hésitation, tu te mes à onduler pour augmenter encore ton plaisir et le diriger vers la délivrance. Je sens les spasmes qui se produisent en toi, je sens dans mes mains tes seins érigés bandant comme jamais, j’entends tes gémissements gourmands de plaisir.
Tu finies par t’arrêter d’onduler comme une folle dans un cri déchirant de luxure. Je jouis en toi, satisfait de t’avoir prise comme cela, de t’avoir baisé depuis le temps ou tu m’excitais à goûter ces mignardises. Cette fois là tu es rentrée les cheveux et ce qui restait de ta robe tout plein de confitures mélangées, le sexe en feu. Je t’imagine dans ton bain chaud en train de te branler en pensant à tout cela dans un mélange de honte et de désir fou de recommencer.
Quand tu ne pourras plus attendre, tu reviendras sonner à ma porte, avec à la main tes confitures préférées, les joues en feu et le regard qui en dit long. Sans un mot je t’ouvrirais et nous délecterons de plaisirs gourmands, toi qui n’es jamais rassasiée.