Ce soir, je vois tout de suite que tu as les yeux en mode rieurs façon coquins, façon envies.
Dès que j’arrive, tu me fais une bise d’une chaleur qui en dit long.
Tu parles, tu ries, plein de choses à me dire.
Tout en me parlant avec tes mots, tu me parles avec ton corps.
Tu me conduis dans la cuisine et t’assoies sans façon sur la petite table ronde.
Tu me tiens les deux mains tout en me parlant les yeux dans les yeux.
Je suis debout en face de toi.
Sans que l’on ne sache si c’est toi qui attire mes mains ou si c’est moi qui avance les miennes, il se trouve que mes mains se retrouvent posées sur tes cuisses ouvertes et nues.
Tu continues de parler, tu sembles gaie, presque euphorique.
Moi je me contente de t’écouter, de me mirer dans tes yeux .
Machinalement tu remontes ta jupe plus haut encore, par petite touche.
J’ai envie de toi, envie à en exploser. Mes doigts remontent insensiblement, ta voix se trouble mais ne s’arrête pas tandis que je prends tout mon temps. En frôlant ton entrejambe, je ne peux que
constater que le trouble dans ta voix est bien un désir que tu ne veux m’avouer.
Tout d’un coup, j’ai une idée venue de nulle part. Je te verse un verre de vin blanc que je t’offre par petite quantité que je verse dans ta bouche. Tu dégustes le vin, la tête penchée en arrière
tout en pouffant de rire. Visiblement ton excitation de part la situation est à son comble.
Tes joues sont toutes chaudes et tes yeux sont brillants comme jamais. D’un air mystérieux, je place mon index devant mes lèvres : « chut » et te demande de fermer les yeux. Tu t’exécutes en pouffant, croyant encore à une de mes blagues. Doucement je pousse ton torse sur la table de façon à ce que tu soies complètement allongée, les cuisses ouvertes et offertes, le sexe prêt à tout ce que mon imagination aura été capable d’imaginer pour ton bon plaisir.
« Tu n’ouvres pas les yeux hein » … « maintenant imagine que j’ai invité du monde à boire du verre blanc, ici dans cette cuisine » et là je verse quelques gouttes de vin
sur les lèvres de ton sexe. Doucement j’approche mes lèvres et ma langue pour goûter le divin nectar. Ton cerveau, dans un état second, imagine un fou fantasme. Un à un tes amants, ex amants,
amants virtuels, et même des inconnus masqués d’un loup viennent déguster le vin, le vin blanc sur ton sexe. Une inconnue masquée vient embrasser tes lèvres « comme je t’envie dit
elle ! ».
Moi je continue à verser du vin et à doucement déguster. Soudain, un orgasme d’une rare violence t’envahit. Une fois revenue à toi, je te prends en levrette et jouis avec force du plaisir que je
t’ai donné, du fou fantasme que nous avons partagé.
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires



Commentaires Récents