Les graines de ses âmes

Publié le par Tendreman Spice

Je la porte au nu, la pense femme, elle.
La chauffe avec les yeux, lui donne corps en feu.
L’appelle avec les mains, lui donne corps en vie.
Dans l’attente je la caresse, sous l’attente je la porte au nu.

 

Ne dis pas, dix pas, que la peau nie.
Elle a la fièvre de ça me dit ce soir.
Un feu mêlé de cris si tus.
De chaud sûr en nord vais-je.

 

Ta page nocturne, est ce kiss dessinée.
Sur les seins, la bouche.
La robe, je l’ôte, elle rie.
Sous l’attente que je la caresse.

 

Et que rire, un vieux rire qu’on plisse.
Cris minent elles. Mais là, ses cris je les veux de j’ouïs sens.
La fièvre, un feu mêlé qui la porte au nu.
Blanche, que n’ais je sept mains pour toutes tes baies.

 

Les graines de ses âmes, je les sens couler entre mes doigts.
Comme un vieux jardinier, que je sache l’essaimer, que je sache l’aimer.

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